Historique et Activités du GIEFS

Les recherches menées par le  Groupement International d’Etudes des  Forêts du Sud de l’Europe  G.I.E.F.S concernent les effets du changement climatique et des polluants atmosphériques sur les forêts françaises.

          La forêt, immense communauté d’êtres vivants qui est dominée par les arbres, très fort symbole de Vie, appartient à notre patrimoine collectif. Dans nos régions méditerranéennes et malgré les incendies, l’expansion urbaine et des infrastructures, les surfaces forestières s’accroissent régulièrement, en raison notamment de la déprise agricole. 

 Toutefois, ce patrimoine est fragile et peut se dégrader du fait de pollutions diverses et  des évolutions climatiques, pouvant affaiblir grandement la capacité de la forêt à fixer le carbone et à remplir ses fonctions éminentes de protection  (sols, risques naturels, ressources  en eau). 

          Comme sa préservation est l’affaire de tous , en responsabilité  pour l’avenir , vis-à-vis d’un  héritage, fruit du travail ancestral  et du savoir des hommes ,  c’est ce qui a conduit à la création , au début des années 90 ,  de l’Association G.I.E.FS ,  afin d’étudier les causes des jaunissements accélérés des aiguilles de pins cembro  observés par des résidents et des agents territoriaux, au sein des espaces d’altitude du Parc National du Mercantour  , plus précisément dans le vallon de Mollières. En effet,  ces symptômes  n’apparaissaient  pas  imputables à des agents pathogènes connus. 

Progressivement, après l’obtention des  premiers résultats, le GIEFS a étendu son champ d’action sur les Alpes-Maritimes et l’ensemble de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. D’autres essences ont ainsi pu être surveillées : pin sylvestre, pin d’Alep, pin Laricio, pin de Calabre, pin maritime, chêne vert, hêtre, charme etc …

Ces recherches, s’appuyant sur plusieurs collaborations scientifiques, notamment avec l’IPLA de Turin,  ont été orientées dans diverses directions (confirmation des pathogènes, acidité des eaux de pluies, déficience éventuelle de l’alimentation minérale des arbres, pollution de l’air). 

Les données recueillies  ont désigné l’ozone comme une cause non négligeable de l’endommagement foliaire qui avait été observé sur certaines essences, y compris d’altitude car ce gaz peut voyager sur de grandes distances et suivre un parcours ascendant le long des vallées et des pentes. 

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